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La
culture Noire est orale, le “tambour parlant” qui discute d’un village à
un autre au travers de ce grand triangle confus, au centre de la carte du monde,
lequel est appelé
AFRIQUE.
Un
millier de sons coulent comme le sang dans les veines. Ils appellent et répondent
en rythme ce qui fait battre leurs milliers et milliers de significations.
La
musique Africaine qui, de nos jours, emplit le monde trouve ses racines dans des
questions et réponses non phoniques du tambour parlant. Ce tambour est magique,
habituellement tout de bois, avec une fente pour la tonalité (vous vous
rappelez le tambour de Bander l’Homme Masqué, un billot carré avec une fente
et deux trous sur les côtés), ou avec de la peau étroitement lacée comme les
tambours qui produisent la musique Ju-Ju des esprits parmi les Yoruba du
Nigeria.
Le
prince noir, King Sony Ade, joue de cette musique – un susurrement
ultramoderne de sons nous posant tant de mystérieuses questions et donnant des
réponses tout autant mystérieuses.
Le
grand Wole Soyinka aussi, prix Nobel de poésie (le premier noir de l’histoire
à avoir gagné un Nobel), avec sa mélodie périodique aux rythmes infinis,
joue de la musique parlante Ju-Ju.
Comment
un Lombard blond, maintenant un homme aux cheveux blancs, du nord de l’Italie,
peut-il parler avec les mêmes rythmes et créer un livre non écrit mais
parlant ?
Peut-être
parce qu’autrefois dans mon enfance, j’ai entendu cette musique magique,
poursuivant le futur, tissant une trame qui, parce que jamais achevée, « nécessite »
le futur.
Comme
un athlète qui, dans une course, pique du nez précipitamment et doit conserver
sa vitesse pour éviter une chute ridicule.
Le
Blues, et spécialement le Boogie Woogie, né sur une guitare et un piano,
transposent simplement les rythmes des tambours parlants sur des instruments
Européens.
L’incroyable
effusion d’énergie de ces rythmes, énergie calibrée de main de maître dans
les spasmes des syncopes, met totalement sans dessus dessous notre placide et
gentille tradition musicale.
De
cette rythmique hurlante est né le plus incroyable des phénomènes dans l’histoire
de la musique : Jazz. Et maintenant le jazz poursuit sa vie dans le Rock.
En très peu de temps, le jazz et le rock ont submergé le monde de musique
Afro-Latine et par dessus tout Afro-Africaine !
Pourquoi
mon livre parlant ?
Peut-être
parce que c’est la seule musique que j’ai écoutée pendant quarante ans.
Peut-être
parce que dans mon adolescence j’ai essayé de capturer ces rythmes palpitants.
Tout de suite je ressentis l’essence de cette musique. Je recherchai et découvris
qu’elle n’était pas Américaine. Les Afro-Américains, les noirs, les
anciens esclaves issus de leur « grand’mère » continent, l’avaient
réinventée.
Peut-être
parce que, avec d’énormes efforts, j’ai essayé -- et essaye toujours –
de créer ces rythmes sourds. Les notes jouées de la main gauche au piano :
rythmique magique, le démon qui se glisse sous les couvertures du lit, comme
l’un des grands du jazz, Huddie’Ledbetter, disait. Guitariste, chanteur,
membre d’un groupe de prisonniers enchaînés.
Peut-être
parce qu’en Afrique du Sud dans les années 1950, dans le milieu du racisme
blanc, je découvris le mélodieux contrepoint de la musique Zulu.
Peut-être
parce que j’ai une fille d’une femme noire. Parce que je regarde les peuples
du grand Continent Tropical – avec leur démarche altière, royale – comme
les vrais aristocrates de notre planète.
Peut-être
parce que je voudrais être enterré dans l’une des dernières grandes forêts
primaires au Gabon, sur la limite avec le Cameroun où je connais une famille de
Pygmées.
Peut-être
parce que je joue du tambour parlant.
Peut-être
pour ces raisons et d’autres, je veux essayer de chanter dans les rythmes
ensorcelants d’un livre parlant qu’il existe une chose réelle : le
Projet Ipassa-Mingouli.
Que
fut ma vie professionnelle ?
Né
à Milan en 1936, je suis un entrepreneur et un préservateur. J’ai œuvré
toute ma vie pour défendre les droits des peuples tribaux et protéger leur
environnement.
1972
:
Je suis allé au Maroc pour établir un rapport sur les conditions de l’environnement
là bas.
1974 :
Un voyage au Togo ( Afrique de l’Ouest ) pour me faire une idée de sa flore
et de sa faune ainsi qu’au Ghana avoisinant pour étudier les conditions
forestières sur la Basse Volta.
1976 :
Je fondai l’Association Eco-tourism avec pour objectif principal de
promouvoir la conservation de l’environnement en Italie et en Afrique. Le but
est de sauver les écosystèmes sauvages et leurs peuples : d’abord en
donnant une valeur économique à la nature vierge au travers d’un tourisme
sans retombées négatives sur l’environnement ; et en second, en donnant
une valeur aux cultures des peuples indigènes. Cette Association est reconnue
par le Gouvernement Italien et le Ministère de la Défense Italien l’a agréé
comme un service de remplacement pour les objecteurs de conscience.
1976 :
Un voyage au Congo (précédemment Zaïre) pour établir un rapport sur la
protection des gorilles sauvages et, avec l’aide des Pygmées locaux, pour étudier
l’écotourisme pratiqué dans le Parc Kahuzi Biega sur le Lac Kivu. Je me suis
aussi rendu au parc Virunga ( autrefois Parc Albert ). Dans ces deux parcs j’ai
réalisé des films documentaires pour les emmener au Gabon afin de montrer au
Gouvernement Gabonais la valeur économique concrète de la protection active
des primates et des forêts primaires.
1978 :
Voyages au Congo ( Zaïre ) et au Rwanda pour plus étudier la protection des
gorilles sauvages et pour échanger des idées avec Diane Fossey au Centre
Karisoke. Malheureusement, le jour de mon arrivée à Ruhengeri, des braconniers
tuèrent le fameux gorille mâle Digit et je n’arrivai pas à joindre Fossey
pour l’en informer. Un jeune naturaliste était avec moi, Gustavo Gandini, étudiant
à l’époque et le dirigeant pour l’Italie de la Ligue Internationale de
Protection ( IPPL ), maintenant un doyen en génétique des populations à la
Faculté de Médecine Vétérinaire de l’Université de Milan. Au Sénégal,
il a travaillé sur un projet, sponsorisé par les Italiens, pour la réhabilitation
de la population chimpanzée.
Depuis
le Rwanda je me rendis au Gabon pour visiter l’intérieur du pays et la Réserve
Lope. Nous avons découvert que la chasse et le braconnage étaient en train de
prendre une tournure dramatique. Nous envoyâmes un S.O.S. urgent sur la
situation à toutes les associations de préservation les plus importantes du
monde.
Une
primatologue de l’Université de Stirling, Caroline Tutin, avec l’aide
d’un expert en préservation en Afrique, Michael Fernandez, firent , pendant
cinq ans, une étude des forêts de l’intérieur du Gabon. Les résultats
qu’ils publièrent sont stupéfiants : elle trouva, au Gabon, environ
35.000 gorilles et 64.000 chimpanzés – une des plus grandes concentration de
primates d’Afrique, de loin bien plus grandes que les précédentes
estimations de ces deux espèces à l'’ntérieur de l’Afrique.
La
mission Gandini – Vassallo avait obtenu quelques bons résultats, bien que la
conservation de ces espèces soit encore loin d’être satisfaisante aujourd’hui.
1980 :
En travaillant avec le Conseil Municipal de Lacchiarella, une petite ville à 15
kilomètres de Milan, je créai un parc naturel, établi loin des routes et de
la foule, en dehors des terres appartenant à ma famille. Les autorités
publiques avaient menacé de s’approprier ce terrain et il risquait de tomber
dans les mains de spéculateurs fonciers mais j’ai dénoncé cette manœuvre
dans les journaux et réussi en transformant ce terrain en oasis de la nature.
Panda
s.r.l., l’entreprise que je dirige, a, depuis longtemps, sponsorisé les
campagnes de préservation pour la défense des forêts du Gabon et les droits
des tribus gabonaises. Le journaliste Marco Paini, un ami et partenaire
combattant pour l’écologie, avant qu’il meure, écrivit nos batailles écologiques,
publiant nos campagnes au travers de nombreux articles de journaux.
1981 : Deux voyages au Gabon, le premier en Février
et le second en Août dans le pays des Pygmées de Belinga (au nord-est du
Gabon), pour aider au recensement sus mentionné des gorilles et des chimpanzés
réalisé par Caroline Tutin de l'Université Sterling et Michael Fernandez, le
psychologue Américain Bill McGrew était aussi si engagé dans ce travail.
1982 : Marco Paini, avec mon aide, rédigea un rapport à la demande du Premier
Ministre d'Italie sur "la relation entre la destruction des forêts équatoriales
et la faim dans le monde." Ce rapport fut lu avec intérêt par le Président
de l'Italie, alors Sandro Pertini, et par différents Ministres, en particulier
le Ministre de l'Intérieur de l'époque et actuel Président de l'Italie, Luigi
Scalfaro. ( Voir lettre jointe )
1982 : Deux sociétés commerciales -- Fiorucci et ma société Panda s.r.l. -- ont
sponsorisé un congrès à Milan sur les associations qui défendaient les
droits de l'homme et la préservation environnement.
Le
président international de Survival International vint au congrès. Ce groupe a
pour objet la défense des populations tribales mises en danger. J'ai fait un
discours dénonçant les pratiques par barbares de la chasse à deux Indiens d'Amazonie
Colombienne, une pratique dans laquelle quelque Italien ont même participé. Et
j'ai fondé la première base italienne de Survival International. J'ai été élu
du dirigeant de Survival International Italie.
1983 :
J’ai été élu au conseil de la branche milanaise de WWF.
1984 : J'ai converti deux personnes importantes à la cause de la sauvegarde des forêts.
L'un est Edward Luttwak qui était alors Conseiller du Président des USA. Il
inventa le Troc qui est un échange de nature en compensation de dette étrangère.
Il organisa le premier troc : en échange de la reconnaissance de certaines de
ses dettes étrangères, le Gouvernement de Bolivie protègea une immense forêt,
une forêt contenant quelques importantes communautés indiennes.
L'autre
personne importante que j'ai convertie à la cause était le fameux écrivain
italien Alberto Moravia. Le 26 février 1984 Moravia écrivait un long article
dans le plus fameux des journaux italiens, Corriere della Sera, décrivant les
forêts merveilleuses du Gabon et appelant à la mobilisation pour leur
protection.
Deux
années plus tard il publia un livre intitulé "Les Femmes Léopard"
à propos d'une secte secrète au Gabon dont les hommes s'appellent eux-mêmes
les Léopards du Gabon. Ce livre est basé sur le fait : dans le passé au Gabon
il y avait en réalité des sociétés secrètes comme les Mwiri qui étaient
".. en quelque sorte les associations de défense de la nature" (
comme rapporté dans Raponda Walker et Sillan, 1962 ).
1984 : J'ai été nommé Consul Honoraire du Gabon à Milan, un poste que j'ai accepté
-- et que j'occupe encore -- principalement dans l'objectif d'aider à conserver
les forêts primaires du Gabon avec leur opulente biodiversité et pour aider
les populations Pygmées.
1985 : Je créai le groupe d'action Rainforest de Milan, la partie italienne du réseau
d'action Rainforest, une association américaine pour la défense des forêts
tropicales. Ce Réseau est depuis devenu la plus représentative des
organisations internationales pour la défense de ces écosystèmes qui sont de
nos jours sous une menace internationale.
1986
et
1987 : Missions au Gabon pour clamer
l'alerte au sujet de la destruction des forêts et du braconnage des primates.
1989
- 1991 : Deux voyages au Gabon pour étudier la création de zones forestières comme réserves
protégées. A la première de ces zones, aux environs de Minkebe, le WWF -- après
avoir enfin ouvert un bureau au Gabon -- planifia le projet de préservation
Minkebe.
La
seconde zone choisie pour la protection fut la forêt Ipassa-Mingouli avec la
rivière Ivinda qui la traverse. J'ai organisé le Projet Ipassa-Mingouli et il
devint une longue lutte acharnée contre le groupe Rougier, une société d'exploitation
du bois qui abat la forêt et la réduit en ruines d'année en année. Le Projet
Ipassa-Mingouli est destiné à sauver la longue et belle rivière Ivinda avec
ses splendides cascades, les forêts qui les entourent et son abondante faune
sauvage -- éléphants, gorilles, chimpanzés, mandrills et plus encore -- qui
vit le long de ses berges.
1991 : En Thaïlande, avec l'aide des autorités thaïlandaise, je visitai les
projets de conservation dans la zone forestière le long des frontières entre
la Thaïlande, la Birmanie et le Cambodge.
1993
:
Un voyage de retour en Thaïlande pour dénoncer -- à la fois aux journaux
locaux et au réseau d'action Rainforest -- des sociétés d'exploitation du
bois thaïlandaise au Cambodge qui alors revendait le bois en Thaïlande en
violation des règles des Nations Unies.
1993 : Très longues négociations avec le Gouvernement du Gabon pour le persuader de
changer les accords selon lesquels le groupe Rougier avait obtenu du Gabon des
lots de pour concessions d'exploitation sur la zone de notre Projet
ipassa-mingouli. Leur exploitation du bois sur ces lots, qui sont en plein coeur
de la future réserve d'Ipassa-Mingouli, était -- et est encore -- en train de
faire de terribles ravages compromettant la création de la réserve.
1994 : Deux missions au Gabon. La première, j'allais à Libreville avec le
coordinateur de IUCN pour l'Afrique Centrale, Monsieur Charles Doumenge, pour
nous assurer des intérêts du gouvernement gabonais dans le projet
Ipassa-Mingouli.
Ensuite
Monsieur Doumenge et moi, ensemble avec dix autres personnes, -- chercheurs
scientifiques des universités française et italienne, et techniciens du Ministère
Gabonais des Eaux et Forêts -- allâmes observer les conditions de vie sociale
des populations vivant sur les limites de la future réserve et pour relever les
conditions environnementales, les paysages et la biodiversité de la zone projetée
pour la réserve Ipassa-Mingouli.
Ma
société, Panda s.r.l., paya ces expéditions.
Par
la suite, l'IUCN établit un Projet et aussi un Rapport sur les résultats de
ces deux missions. Ces Rapport et Projet devinrent les bases institutionnelles
pour la conservation du site.
Le
Rapport Wilks de 1990, réalisé pour l'IUCN et financé par l'Union Européenne,
avait déjà choisi le site Ipassa-Mingouli pour la préservation et avait aussi
l'accord du Gouvernement du Gabon, dans sa partie du Plan d'Action pour la Région
de l'Afrique Centrale ( PARAC, IUCN, 1989 ).
L'UNESCO
maintenait et maintient toujours une Réserve de Biosphère à l'intérieur des
limites du projet Ipassa-Mingouli et a donné son support au projet.
1994 : Une délégation de l'Union Européenne à Libreville, Gabon, en la personne
de Son Excellence le Délégué Mazzocchi Alemanni,
donna son aval à notre Projet. Cela déclencha aussi la mise en route de négociations
avec Monsieur Jacques Rougier, propriétaire de la société d'exploitation
forestière Groupe Rougier. Comme résultat de cette négociation, Monsieur
Rougier s'engagea lui-même à écrire pour préparer, ensemble avec l'IUCN, un
plan d'exploitation du bois raisonnable qui serait en accord avec les besoins de
notre Projet.
1994 : En tant que membre de la délégation du Prix Internationale pour la Culture
Environnementale, j'ai été invité par le Gouvernement de Thaïlande pour la cérémonie
au Palais Royal où sa Royale Grandeur la Princesse Maha
Chakri Sirindorn reçut le prix.
1995 : J'ai été interrogé par le Bankok Post, principal journal thaïlandais, sur
la menace de dégradation environnementale d'une importante réserve de forêts
primaires sur l'île de Phuket en Thaïlande du Sud et la menace induite pour le
centre pour la réhabilitation des gibbons qui a été établi dans cette réserve.
1996 :
j’allai au Cambodge avec un de mes amis américain, Marshall Perry, et nous
parlâmes à Sa Majesté le Roi Sihanouk au sujet d’un projet révolutionnaire
conçu par Perry. The projet est destiné à transformer une bonne part de l’intérieur
du Cambodge en parc naturel pour l’écotourisme.
1997 :
Retour au Gabon avec le journaliste de CNN, Gary Stryker, qui m’interviewa et
réalisa un documentaire sur Ipassa-Mingouli pendant que nous survolions la zone
en hélicoptère.
En
regardant le sol depuis l’hélicoptère, je vis que le Groupe d’exploitation
forestière Rougier – en violation de ses engagements écrits de 1994 avec
l’IUCN d’exploiter uniquement raisonnablement le bois – avait, depuis
probablement une année, abattu les arbres, rapidement et avec un haut rendement
industriel, en plein cœur de la future Réserve d’Ipassa-Mingouli. Cela a créé
d’immenses andains d’arbres abattus et avait défoncé au bulldozer des
pistes d’exploitation forestières au travers de toute la zone. Et maintenant
les braconniers ont un accès facile, par ces routes, aux trésors biologiques
de la future Réserve.
1998 :
J’ai développé une campagne pour alerter les « capitalistes éclairés »
autour du monde du besoin de réagir, de coordonner une action pour défendre la
planète Terre.
Des
capitalistes qui visent uniquement à la croissance non discriminatoire de leur
capital et traitant bien l’humanité ainsi que l’environnement. De toutes façons,
devant l’urgence actuelle, des capitalistes peuvent fournir les forces les
plus efficaces et rapides pour faire face à cette CALAMITE PLANETAIRE.
Je
fais une distinction entre les CAPITALISTES « PROSPERES » ( qui
produisent des cultures et énergies positives ) et les CAPITALISTES « OBESES »
( qui ne font qu’accumuler )
A
une SUPER EQUIPE de CAPITALISTES « PROSPERES », je propose se
soutenir le Projet Ipassa-Mingouli en tant qu’opportunité concrète pour un développement
plus rapide, plus de techniques actives pour la défense de la planète que
celles des associations et institutions conservatrices.
Une
fois développées, ces techniques capitalistes peuvent être utilisées dans
d’autre cas d’URGENCES ENVIRONNEMENTALES provoquées par des facteurs variés
mais spécialement par le capitalisme destructif.
Nous
devons trouver des techniques réellement efficaces pour préserver les cultures
originelles et pour préserver les écosystèmes les plus importants de cet
organisme la Terre, nommément, les forêts, les récifs de corail, les côtes,
les mers et les terres humides.
En
plus des « capitalistes éclairés », le Projet Ipassa-Mingouli
propose une EVOLUTION SOCIALE comme une intéressante et dernière méthode pour
préserver la nature et les cultures originelles : le Projet devrait créer
des emplois qui utilisent la sagesse des traditions originelles dans la
recherche scientifique et donner aux peuples indigènes du travail dans l’écotourisme.
Dans les deux cas, la population locale devrait travailler auprès de personnels
issus des pays industriels. Avec une telle collaboration, les coûts de
formation professionnelle seraient mineurs et les résultats seraient immédiats.
Lorsque
les valeurs culturelles d’un Pygmée ou d’un Indien d’Amazonie seront définies
comme à égalité de statut avec un professeur d’université, nous pourrons
enfin dire qu’une nouvelle phase, nommée EVOLUTION SOCIALE de l’humanité,
a commencé.
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